Catégorie | Ce que note le repérage |
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Entrées / sorties | Une seule : le portail, en bas du plan. Aucune autre ouverture visible depuis l'intérieur de la cour. |
Obstacles | (D) une pile de bassines et un seau, obstacle bas et contournable, à hauteur de mollet — peut gêner un déplacement rapide mais ne masque aucun corps. (C) un arbre dont l'ombre portée traverse une partie de la cour en fin d'après-midi. |
Profondeur disponible | Environ 6 mètres entre le portail et le mur du fond — profondeur suffisante pour étager deux corps (l'un proche du portail, l'autre au tabouret). |
Sources de lumière | Lumière naturelle, jour, non directionnelle (ciel couvert de mi-journée dans cet exemple) — aucune contrainte forte de contre-jour, contrairement à la scène de nuit du chapitre 4. |
Axe de jeu | Un seul axe net : du portail vers le tabouret d'Aïda, au fond. Aucun axe perpendiculaire concurrent — la cour est fermée sur les trois autres côtés. |
Position de départ. Aïda est assise sur le tabouret (T), au fond, valise à ses pieds — la position la plus éloignée du portail, cohérente avec un personnage qui attend le moment de partir sans provoquer le départ elle-même.
Entrée de Karim. Il entre par le portail et remonte l'axe de jeu vers Aïda — ce déplacement, dans le sens de l'axe, est immédiatement lisible : quelqu'un vient vers quelqu'un d'autre qui ne bouge pas.
Le rapprochement. Karim s'arrête à environ deux mètres d'Aïda — une distance qui n'est ni intime ni de pure formalité : elle laisse de la place à la scène pour se resserrer davantage au moment du blocage.
Le blocage physique. Au moment où Karim « lui bloque le passage », la mise en place le place entre Aïda et le portail — sur l'axe de jeu lui-même, pas à côté. C'est cette position sur l'axe, pas une indication de jeu, qui rend le blocage lisible : le seul chemin vers la sortie est physiquement occupé.
La sortie d'Aïda. Elle contourne Karim — un mouvement qui quitte brièvement l'axe pour le retrouver ensuite en direction du portail. Karim, lui, reste immobile au centre de la cour : sa position ne change plus jusqu'à la fin de la scène, ce qui construit visuellement la solitude de la dernière réplique.
Reprenez ce même schéma de cour et proposez, sur une feuille séparée ou un calque, une deuxième mise en place pour la même scène, en changeant un seul paramètre (par exemple : Aïda debout et non assise au début). Observez ce qui change dans la lecture de la dispute.
mur mitoyen (haut, aveugle)
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│ (D) bassine, seau (C) arbre │
│ empilés — obstacle — ombre │
│ bas, contournable portée │
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│ (T) tabouret bas │
│ d'Aïda + valise │
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│ PORTAIL │
│ (seule entrée │
│ / sortie) │
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axe de jeu principal ↕
(du portail vers le fond, où est le tabouret)